Lisant quotidiennement nombre de fils d’actualité (assurément trop…!), certaines infos me surprennent (…euphémisme…!).
Naguère, je les partageais sur feu twitter.
Comme je n’ai pas beaucoup de mémoire, découvrant qu’un espace contributif peut soudainement changer de direction (…dans tous les sens du terme…!), j’ai opté pour partager ces extraits ici même avec, à chaque fois, un lien vers la source originale et un bout de traduction assisté par Deepl si nécessaire…
Il y’a de tout : du fait divers à deux balles pas sérieux mais dont la lecture m’a amusée, des thématiques qui le sont un peu plus et qui n’intéressent que ma pomme.
Ou le rappel (pas si…) anecdotique de décisions insensées — voire ubuesques — des maîtres du monde…
Comme il m’arrive d’être interloqué ou de m’esclaffer, ce sont majoritairement des citations de nouvelles souvent en marge des évènements relayés par les médias…
NB : et oui, il se glisse parfois dans ce fatras des infos fantaisistes (sic…!) que je laisse à chacun le soin de débusquer…!
Mes sources…?
Nos abonnements, la radio, des comptes mastodon, les liens envoyés par des proches et un gros paquet de fils RSS.

C’est tout !
Je devrais parfois …commenter, expliquer en quelques mots pourquoi je cite telle ou telle info… Mais les retours (par courriel) de mes cinq lecteurs me démontrent que c’est inutile…!
Paul-Eu-Gazette ? Pour mémoire, une formidable chanson de Gilles Vigneault…

- Sainte-Victoire | novembre 2025
Et puis il y a ces passages étrangement justes, ces formulations qui semblent tomber pile, ces enchaînements qui donnent l’illusion d’une vraie pensée, la nôtre, plus que nous sans nous donc. Ces moments troublants où on se demande si la machine n’a pas, par accident, par le simple jeu des probabilités, produit quelque chose qui ressemble à de l’intelligence. Mais non : ce n’est que de la ressemblance. Une ressemblance sans référent, un simulacre sans original.
La donna condannata infatti non accettava il fatto che nonostante la sua azione la coppia presa di mira non si fosse lasciata: per questo ha messo in atto un vero e proprio pedinamento fotografico per proseguire la sua vendetta da presunta “giustiziera”.
[Deepl] En vérité, la femme incriminée n’acceptait pas le fait que, en dépit de son action, le couple ciblé ne se soit pas séparé : c’est pourquoi elle a mis en place un véritable suivi photographique afin de satisfaire sa vengeance de prétendue « justicière ».
À l’heure où pullulent tradwives, mascus et censure, et que l’empathie est qualifiée de péché, il est exaltant de célébrer l’amour.
Lorsqu’ils se désagrègent, les pneus se transforment en micro-plastiques et en nano-particules. Ces dernières sont si fines qu’elles restent en suspension dans l’air. Elles peuvent pénétrer dans nos voies respiratoires, franchir la barrière pulmonaire et se retrouver dans le sang. En France, la pollution aux particules fines est déjà responsable de plus de 40 000 décès prématurés par an, selon les chiffres de Santé publique France. Au même titre que les émissions de CO2, ce n’est donc pas un « petit » problème.
Dans les cabinets de consultance, comme McKinsey, PwC, ou Accenture, l’unité de mesure a longtemps été sacrée : l’heure (ou la journée) facturable, et un “livrable” sous forme de rapport ou de powerpoint en fin de mission. On vendait du “temps cerveau” avec des slides bien léchés, une armée de juniors, cornaqué par un partenaire senior censé comprendre les enjeux du client. Puis les IA génératives sont arrivées… et ont appuyé là où ça fait mal : si une machine rédige un benchmark, déchiffre 200 pages de documentation, construit un modèle financier et propose trois scénarios, et réalise ainsi en 8 minutes ce qu’un team faisait en 8 jours, pourquoi payer à l’heure ?
Il y a cinq ans, Peter Thiel écrivait à Mark Zuckerberg, Nick Clegg et Marc Andreessen pour les mettre en garde contre la montée du soutien des millennials au socialisme, qu’il considérait comme une réaction économique prévisible plutôt que comme une rébellion culturelle et identitaire. Selon l’une des figures clef de la Silicon Valley trumpiste, rejeter les jeunes électeurs en les qualifiant de « naïfs ou endoctrinés » serait donc une erreur, car leur virage vers le socialisme serait davantage lié à la réalité des structures économiques qu’à une simple dimension idéologique.
L’Office national des forêts (ONF) vient de lancer un plan de rénovation pour le sentier des “25 bosses”, en forêt de Fontainebleau, victime de son succès. Chaque année, 100 000 visiteurs arpentent ce tracé niché entre les rochers du massif des Trois-Pignons. Avec son dénivelé cumulé de 800 mètres, cet itinéraire de 16 kilomètres attire, depuis la fin de la pandémie de Covid, de plus en plus de Parisiens en quête de nature et de sportifs franciliens. Le développement rapide de la pratique du trail a fait exploser la fréquentation, qui a augmenté de 25 % entre 2015 et 2022. Cette surfréquentation abîme le site et empiète sur la forêt. Le sentier, qui fait normalement 30 centimètres de large, atteint sur certaines zones plus d’un mètre. Le sol s’érode et laisse les racines d’arbres à nu. En outre, certains sportifs, devant la difficulté du parcours, rebroussent chemin en coupant par la forêt, abîmant la flore au passage.
Storicamente, dopo la Seconda Guerra Mondiale, i francesi consumavano in media più di 700 grammi di pane a persona al giorno, un numero è crollato drasticamente a poco più diù 100 grammi entro il 2015, e oggi sceso ulteriormente a sole a meno di un etto pro capite. Dati confermati anche da un sondaggio del 2023 della Confederazione Nazionale delle Panetterie e Pasticcerie Francesi (CNBPF) ha rivelato che oltre un terzo (36%) degli intervistati aveva ridotto il consumo di pane negli ultimi cinque anni.
[Deepl] > Historiquement, après la Seconde Guerre mondiale, les Français consommaient en moyenne plus de 700 grammes de pain par personne et par jour, un chiffre qui a fortement chuté à un peu plus de 100 grammes en 2015, et qui est aujourd’hui encore plus bas, à moins de cent grammes par personne. Ces données ont été confirmées par une enquête réalisée en 2023 par la Confédération nationale des boulangers-pâtissiers français (CNBPF), qui a révélé que plus d’un tiers (36 %) des personnes interrogées avaient réduit leur consommation de pain au cours des cinq dernières années.
C’est un symbole de l’inégalité salariale entre les femmes et les hommes en France : à partir de 11 h 31, lundi 10 novembre, les femmes travaillent « gratuitement », *et jusqu’à la fin de l’année, selon la lettre d’information féministe Les Glorieuses, qui alerte tous les ans sur cette date. *Les Glorieuses ont calculé cette heure et cette date à l’aide de statistiques sur les écarts de salaires entre les femmes et les hommes en France. À temps de travail identique, les femmes gagnent en moyenne 14,2 % de moins que les hommes, selon les dernières données disponibles de l’Institut national de la statistique (Insee), qui portent sur 2023.
C’est toute l’ambiguïté du droit routier moderne : il a été conçu à l’ère de la voiture, pour uniformiser les comportements et discipliner la vitesse. Le vélo, lui, repose sur un autre régime de mouvement – plus lent, plus réactif, plus sensoriel. Le forcer à adopter les mêmes règles, c’est nier sa logique propre. La loi “Idaho Stop” invite à une question plus large : et si légaliser un comportement réel plutôt que le punir renforçait la sécurité ?
À la COP28, il y a deux ans, a été actée la création d’un fonds dédié aux pertes et dommages. L’idée est de garantir une certaine justice entre États, puisque certains pâtissent beaucoup plus du changement climatique que les autres, alors même qu’ils sont moins responsables des émissions de gaz à effet de serre. L’Afrique, par exemple, produit à peine 4% des émissions mondiales. Mais des pays comme le Sénégal subissent de plein fouet l’érosion côtière.
La photo amateur traduit souvent des obsessions intimes. Or Minot ne dit rien de lui dans ses images, il adopte un sujet qui est l’apanage des pros. Du photojournalisme hautement inflammable. Il réalise, entre 1940 et 1942, environ 700 photos du Paris allemand à une époque où le seul fait de déclencher dans la rue, sans autorisation, peut mener à la mort. podcast disponible
[…] En 2008, la Bibliothèque historique de la Ville de Paris a exposé des images en couleur prises par André Zucca (1897-1973) dans la capitale occupée, montrant des Parisiens heureux au restaurant ou au spectacle, avant qu’on apprenne que le photographe travaillait pour la version française du magazine bimensuel nazi Signal.
“Je n’ai jamais vu ça. Echanger des petits cadeaux à l’occasion de visites officielles, oui, mais je n’ai quasiment jamais vu des cadeaux d’une telle valeur”, réagit dans le 19h30 de la RTS Martin Dahinden, ancien ambassadeur de Suisse aux Etats-Unis lors du premier mandat de Donald Trump.
Mexico avant la conquête par Thomas Kole…!
Bonne connexion internet requise sur grand écran.
La vie de Zohran Mamdani a été passée au crible par la presse américaine, particulièrement new yorkaise, laquelle n’est pas exactement sous la coupe du Hamas. Son soutien à la cause palestinienne est connu. Tout comme celui ce sa femme, Rama Duwaji, qui, manque de bol, n’est pas invisibilisée par une abaya, mais est une artiste de 28 ans, syrienne-américaine (née à Houston), qui vit de son travail, et qui a connu son mari via une application de rencontre, comme des millions d’Américaines de son époque. […] Le prétendu islamisme de Mamdani n’a pas été mis en évidence par des journalistes sérieux. D’autres enquêtes sont dans le tuyau, y compris des documentaires à gros budget. Trouveront-ils les preuves irréfutables d’un agenda secret ? Possible. Pour l’instant, tout ce qui fait le miel de ses opposants a été largement débunké.
Les personnes parlant deux langues ou plus ont deux fois moins de risque que celles qui n’en parlent qu’une de vieillir de façon accélérée par rapport à leur âge biologique, conclut une étude réalisée sur 27 pays européens. Un bénéfice aussi important que l’activité physique et la qualité du sommeil.
Amateurs de miel, sortez le champagne: le miel ne se périme… jamais! Vous avez bien lu: jamais. Tout est en fait lié à sa composition, pour le moins unique. Quand les abeilles ramènent leur récolte de pollen à la ruche, elles déposent le nectar dans les alvéoles et l’assèchent patiemment en battant des ailes, réduisant sa teneur en eau d’environ 70% à seulement 17 à 20%. Un processus qui crée un environnement dans lequel aucune bactérie ne peut survivre. Oust ! pas de ça ici.
“Le problème est que l’affaire des bus vient s’ajouter à d’autres infrastructures ou services publics qui dépendent de matériels chinois [routeurs Huawei, câbles sous-marins chinois, NDLR]. Les autorités européennes sont en train de se rendre compte qu’en cas de conflit, cette dépendance technologique offre toujours plus de moyens d’actions à la Chine pour handicaper l’Europe”, estime Gérôme Billois. “On ne sait pas non plus à quel point ces boîtiers et cartes SIM sont sécurisés”, prévient cet expert.
Il existe une parenté entre flânerie et sieste, une forme de “maîtrise de l’abandon”. La sieste peut être créatrice et féconde. Sébastien Spitzer reprend une idée du mathématicien Henri Poincaré disant que, pour résoudre un problème mathématique, au temps de la réflexion doit succéder un temps de pause. Cette suspension du travail, précise l’écrivain, “permet à l’inconscient de faire des passerelles, de faire des associations auxquelles on n’avait pas pensé spontanément, qui dépassent la raison, le rationnel”. L’intuition trouve des hypothèses, des idées, et la raison résout des problèmes. La sieste, la rêverie ne sont pas du temps perdu.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…
Il y a quelques jours, je suis tombé — via mastodon — sur un pouët de Jean, un contributeur que je ne connais pas.
Il écrit :
Pour les parisiens qui se demandent à quoi ressemblait leur quartier en 1970, j’ai créé un site web qui permet de parcourir facilement les photographies du fonds “C’était Paris en 1970” de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris
Ces photos montrent un Paris à la fois proche et lointain, et exposent tout ce qui a changé ou disparu depuis dans les différents quartiers. N’hésitez pas à explorer ces plus de 30 000 photos !
Le tout suivi des mots dièses #photographie #paris #1970 #archives
Curieux, j’ai rapidement exploré ce site, découvert cette carte de Paris découpée en carrés, jeté un œil du coté de la rue du Mont-Thabor mais aussi de la rue Cluzel puis, toujours en remontant dans le temps, Gare Montparnasse…

Là, je me suis focalisé sur les carrés 1251 et 1020 qui contiennent des clichés de la fouille de la tour Montparnasse en 1970…!

Bingo…!!

Tout m’est revenu graduellement par vagues, dont le magasin INNO où je me rendais pour acquérir chaque jour des bouteilles de lait pour les soudeurs, la rampe d’accès mais aussi les échelles pour descendre dans la fouille….

Ouppps, je m’égare (Montparnasse)…



Une tour pas si… infernale
Comme je l’ai écrit en DM à Jean via Mastodon, j’ai déjà fait de chouettes rencontres via des archives photographiques mais elles ne concernaient que les générations précédentes, des morts pour la France ou des lieux lointains…
Mais jamais d’archives qui me concerneraient indirectement !
Récapitulons : en 1970…
- J’avais un destrier bleu depuis quelques semaines (…une mobylette qui allait me servir les années suivantes à effectuer en solo St-Cloud - Orléans — et retour — d’une traite pour me rendre chez mes grands-parents paternels)…
- Seize ans révolus (…depuis octobre 1969) et donc le droit de chevaucher ce deux roues…
- Mes parents habitaient St-Cloud et me rendre Gare Montparnasse (…en été) facile…
Le reste de l’année, j’étais en internat à Bonnelles et avait le devoir de rembourser ce destrier… en bossant.
Mon père, de retour en France, était chargé (enfin, c’est ce que j’en déduis) par Soletanche de superviser les fondations de cette opération dans Paris.
À l’époque, une tradition dans cette entreprise de BTP consistait à proposer aux gamins des ingénieurs l’opportunité de travailler quelques semaines sur un chantier.
Je ne sais plus quand mon père m’a proposé ce job mais je sais que je m’y suis retrouvé début aout 1970…
6 semaines, 12 heures par jour, 6 jours par semaine — pas de législation contraignante à cette époque sur le travail des adolescents — comme mousse, homme de service, nettoyant les bureaux, descendant par les échelles d’accès au fond de fouille les trois litres de lait/personne destinés à l’équipe des soudeurs qui entretenaient les mâchoires de certains Kelly pour réaliser les pieux, etc. Mais aussi soudaient les ferraillages qui devaient être glissés dans les pieux….
Tour pas si infernale et très bons souvenirs de mes traversées de Paris — le fameux Paris s’éveille… — depuis St-Cloud dès 05:00 du matin (pour un retour chez mes parents vers 19:00) en combinaison et bottes de chantier.
Je n’ai aucune archive, aucune photo de l’époque. Mon père avait peut-être réalisé quelques clichés de cette fouille mais vu que je vivais en pension (hormis l’été et les fins de semaine) et qu’il partait faire des trous sur toute la planète (…des barrages principalement), nous n’avons jamais l’occasion de discuter…
De plus, je n’ai rien retrouvé à son décès en 2014.
Bref, grâce (si, si…!) au site de Jean, j’ai reconstitué un pan de ma vie en 1970 !
Je l’avais partiellement effacé de ma mémoire comme nombre d’évènements de mon enfance mais je me souviens un peu de cette parenthèse chantier qui m’avait extrait de mon internat…
J’ai d’ailleurs été payé et, de facto, remboursé le destrier bleu (…de fait, mon salaire a directement atterri sur le compte de mes parents, CQFD).
Absence des Kelly…
Ce qui m’a juste surpris dans ces photos de ce chantier, c’est l’absence des Kelly pour battre les pieux…
Or Jean m’indique que le concours photo a été lancé en avril 1970, et que les lauréats ont été exposés entre le 28 octobre et le 15 novembre 1970.
Lire ce billet.
Il se peut, tout simplement, que la majeure partie des prises de vue des lauréats sur cette zone a été effectuée après leur retour de vacances, après le coulage des pieux, ceci expliquant l’absence des Kelly déplacés sur d’autres chantiers…
C’est tout…!
Non, ce n’est pas tout !
Le site monté par Jean rend aisément accessible à tous cet épatant matériel photographique et j’ai déjà quelques retours de copains dont Jean-Manuel ou Frédérique à qui j’avais envoyé le lien…
Rien que pour son initiative, un très très grand merci à son inventeur…